Manon : “La maladie de Crohn ? Aujourd’hui je n’en souffre plus!”

Manon : “La maladie de Crohn ? Aujourd’hui je n’en souffre plus!”

Ma route a croisé, en juin dernier, celle de la pétillante Manon et ses assiettes colorées sur Instagram il y a quelques mois. Ni une, ni deux, je lui demande de témoigner pour cette nouvelle catégorie d’articles qui me tient à coeur.

Manon, optimiste, joue le jeu ! De mon côté, j’enchaine les missions de free-lance, je passe mes examens de médecine chinoise, j’ai la tête sur un milliards de choses en même temps et je manque de temps ! Je dois confesser que son témoignage est dans ma boite mail depuis plusieurs mois maintenant.

Mais comme on dit : indulgence, une chose à la fois, et mieux vaut tard que jamais ! C’est donc aujourd’hui que je vous partage ce témoignage plein de bon sens, de conscience et d’optimisme 🙂

Bonne lecture à tous ! 😉

 

Hello Manon, peux-tu te présenter en quelques phrases ?

Bonjour ☺ Je m’appelle Manon, j’ai 23 ans et je vis à Paris dans le 11ème arrondissement.

Après 5 ans d’études en géographie et dans le management de l’environnement, je me suis réorientée l’année dernière en psychomotricité. Je suis aujourd’hui en fin de 1ère année de psychomotricité ! J’aimerais par la suite développer mes compétences en naturopathie, yoga, pilates, soins aux bols tibétains, zoothérapie et les inclure dans ma pratique.

Je suis passionnée par mes études et grâce à ma maladie de Crohn, je développe aujourd’hui un très grand intérêt pour la naturopathie, la cuisine saine, les superaliments et leurs bienfaits, le bien-être physique et psychique, et je pratique presque tous les jours du yoga et du pilates.

De quelle pathologie souffres-tu ? Depuis combien de temps ?

Je suis atteinte de la maladie de Crohn. J’ai décidé de ne pas employer l’expression « souffrir de la maladie de Crohn» parce qu’aujourd’hui je n’en souffre plus 🙂 J’ai aussi une hypothyroïdie et de l’asthme. J’ai de l’asthme depuis toute petite (mes deux parents ont de l’asthme). J’ai la maladie de Crohn et une hypothyroïdie depuis 2011, donc depuis 7 ans.

Ces deux maladies sont survenues dans un contexte familial très compliqué et après la découverte d’un cancer de la prostate chez mon père.

Concernant l’hypothyroïdie, j’ai été traitée avec du Levothyrox 100 mg très rapidement. En revanche, pour la maladie de Crohn, je n’ai parlé à personne de mes souffrances pendant 1 an. Je souffrais pourtant énormément puisque j’avais entre 15 et 20 selles par jour et nuit sans la possibilité de me retenir, des douleurs abdominales insupportables et une énergie totalement absente (je m’endormais en classe, au cinéma…). Pendant tout ce temps de souffrance et sans traitement, je suis partie au Maroc et au Kenya. Ces deux voyages ont été extrêmement compliqués pour dissimuler et gérer ma maladie.

Après avoir été à la limite d’un malaise aux toilettes et avec une présence de sang dans mes selles, j’ai décidé d’en parler à mes parents. À l’époque, je souffrais tellement que je pensais avoir un cancer du côlon ! J’ai finalement été diagnostiquée d’une RCH qui s’est ensuite transformée en maladie de Crohn quelques années après. Depuis le début de ma maladie et jusqu’à il y a encore quelques mois, je prenais du Pentasa 2 g / jour.

Entre mes 15 ans et mes 21 ans, je faisais à peu près 1 poussée par an (toujours faisant suite à un stress important) pour laquelle j’étais hospitalisée pendant 1 semaine. J’ai eu quelques complications lors de ces hospitalisations (septicémie, fécalome, œdème aux intestins…) C’était donc assez constant et je n’avais pas énormément de douleurs au quotidien, du moins je n’étais pas encore à l’écoute de mon corps pour les ressentir.

Pendant 4 ans, j’ai été suivie par une très bonne psychologue qui m’a énormément aidée dans l’acceptation de ma maladie et la gestion de mon anxiété dans ma vie quotidienne et vis-à-vis de ma maladie (angoisse des endroits confinés sans toilettes, phobie des piqûres etc.) J’ai été prise en charge par cette psychologue dans un contexte de dépression où j’ai été traitée avec des antidépresseurs. Cette dépression a duré environ 6 mois. Depuis que j’ai changé mon alimentation en août 2017 et que je suis les conseils de mon naturopathe, je ne ressens plus besoin d’aller voir de psychologue. Je n’ai plus d’ancrages émotionnels négatifs, je gère très bien mon stress (bien qu’il n’y en ai plus vraiment) et mes émotions, je suis simplement heureuse

Le grand tournant dans ma vie et dans l’histoire de cette maladie a été l’été dernier (août 2017).

Un très grand stress est survenu en juin, ce qui a généré une hospitalisation. 1 mois et demi après, en août, j’ai à nouveau été hospitalisée. Les gastroentérologues ont alors voulu que je passe sous immunosuppresseurs, ce que j’ai refusé. Un réel bras de fer s’est alors engagé entre les médecins et moi, à tel point qu’ils ne souhaitaient plus dialoguer avec moi ni venir me voir dans ma chambre d’hôpital (selon eux j’étais une « terreur »). Ils ne partageaient en effet pas ma conviction que l’alimentation pouvait jouer un rôle important dans la maladie de Crohn, maladie qui affecte les intestins. D’ailleurs, lors de mon premier repas à l’hôpital, j’ai eu le droit à un hamburger-frites (que je n’ai pas mangé évidemment). Après cette hospitalisation, j’ai donc décidé de changer mon alimentation (sans gluten et sans produit industriel dans un premier temps) et de revenir pour faire une coloscopie et fibroscopie quelques mois après.

Début décembre, malgré mes changements d’alimentation, j’ai à nouveau fait une crise et été hospitalisée. À cette époque, mon copain et moi ne comprenions pas cette crise parce que nous étions persuadés de mettre en place tout ce qu’il fallait pour guérir cette maladie. Maintenant que j’ai lu le livre de Magnien – Réduire au silence 100 maladies avec le régime Seignalet, je comprends qu’il était normal que j’en refasse une et qu’en réalité c’était même bon signe quant à la guérison de cette maladie ! Entre cette hospitalisation et ma coloscopie et ma fibroscopie qui ont eu lieu quelques semaines après, les gastroentérologues m’avaient prescrit une augmentation de la dose de Pentasa. De 2 g je suis passée à 4 g de Pentasa tous les jours.

Quelques semaines après cette hospitalisation, le 22 décembre 2017, j’ai fait une coloscopie et une fibroscopie qui révélaient que je n’avais aucune inflammation comme un côlon d’une personne saine, et un tout petit ulcère ! Néanmoins les examens ont révélé que j’avais une œsophagite, ce qui expliquait mes maux d’estomac. J’ai alors été traitée pour cette œsophagite et les gastroentérologues ont décrété qu’on ne devait pas de changer mon traitement pour Crohn. Bien au contraire ! Il n’était pas du tout nécessaire que je prenne 4 g de Pentasa / jour, je pouvais redescendre à 2 g ! Souvenons-nous que 4 mois auparavant, il était absolument primordial que je passe sous immunosuppresseurs ! Les résultats de ces examens ont donc été une très grande victoire ! Après l’annonce de ces résultats dans ma chambre d’hôpital, mon copain, ma mère et moi avions un sourire jusqu’aux oreilles, faisions les clowns dans les couloirs, nous pétions le feu ! Nous étions si heureux d’avoir trouvé la solution pour éteindre la maladie de Crohn !

3 mois après ces examens (mars 2018) mon bilan sanguin était très bon avec une CRP à 1,8 mg / L. Toujours aucune inflammation

1 mois après ce bilan sanguin, je suis allée voir un gastroentérologue non relié aux hôpitaux où j’avais déjà été hospitalisée. Ce médecin a regardé l’ensemble de mes résultats et m’a proposé de descendre ma dose de Pentasa à 1,5 g. C’était la première fois que mon traitement allait être faible ! Avec la mise en place tous ces changements alimentaires, il m’a aussi dit qu’il n’y avait plus de raison que je refasse une crise. Qu’est-ce que c’était bon d’entendre un gastroentérologue me dire ça tout en me faisant comprendre que j’étais sur la bonne voie pour une guérison ! Ce bonheur en sortant de ce rdv ! Et cette joie de courir à la pharmacie prendre pour la première fois 1,5 g de Pentasa !☺À partir de ce moment-là je savais que j’allais commencer à réduire ma dose de Pentasa pour finir par ne plus en prendre.

1 semaine et demi après ce rdv, j’ai vu un naturopathe (4 avril 2018), arrêté le traitement pour l’œsophagite, et après avoir mis en application ses conseils, j’ai fait une entéro- IRM (11 avril). Celle-ci ne présentait aucune inflammation ! L’œsophagite était donc réduite à néant et mes intestins se portaient à merveille alors que j’avais déjà commencé à réduire ma dose de Pentasa à 1,5 g tous les 3 jours. Propos du médecin lors de cette entéro-IRM : « C’est super, votre traitement fonctionne bien ! », à méditer.

Après une décroissance de la prise de Pentasa sur les mois d’avril et mai 2018, je ne prends plus de traitement depuis 1 mois et me porte à merveille☺Je ne vois plus non plus de psychologue depuis plusieurs mois, je me sens bien dans mon corps et dans ma tête, je me sens apaisée émotionnellement et remplie d’énergie positive !

Comment en es-tu venue à changer ton alimentation ?

L’été dernier, c’est là que tout s’est joué. Pourtant quelques mois auparavant je prenais déjà conscience sans vraiment le savoir que les médecines naturelles (sans médicament) avaient un énorme impact sur notre santé. Cela a commencé par ma reconversion en psychomotricité qui est une approche thérapeutique qui travaille à fois sur le corps et l’esprit sans dissociation entre les deux, et bien sûr sans aucun médicament.

Mes deux chats ont aussi été de grands annonciateurs de ce changement. Mon chat Lilas faisait en effet énormément de dermatites (problèmes de peau). Instinctivement, je me suis dit qu’il fallait que je change son alimentation pour qu’elle aille mieux. Elle mangeait déjà soit disant les meilleures croquettes vétérinaire qu’il pouvait exister… J’ai tenté de lui faire moi-même ses gamelles sans succès (elle n’en voulait pas). Je me suis alors penchée sur la question des croquettes. Pouvait-il y en avoir sans additifs et avec de bons produits naturels qui respectent les besoins des chats ? J’ai fini par trouver une toute petite société familiale qui en produisait ! Amikinos. Je lui ai donc fait réaliser une transition alimentaire comme il était préconisé, complétée par des compléments alimentaires naturels qui permettaient d’évacuer les toxines. Un des membres de cette société familiale m’avait prévenu qu’il était normal et même logique qu’au début de ce changement alimentaire supplémenté avec des compléments alimentaires mon chat développe encore plus de dermatites et ait des selles liquides. Il fallait bien que les toxines sortent par un endroit ! Ce changement alimentaire que j’ai opéré il y a 2 ans a été très efficace pour mes deux chats puisqu’elles n’ont plus jamais eu de problèmes de santé. C’est donc en changeant l’alimentation de mon chat qu’il a pu guérir de cette maladie inflammatoire. Cette histoire est particulièrement similaire à celle que j’ai vécu quelques mois après.

C’est alors en août que le changement d’alimentation va s’opérer, pour moi cette fois- ci. Mon copain et moi sommes partis en Normandie avec des amis et avons bu énormément d’alcool lors d’une soirée. Le lendemain midi nous sommes tous allés au Burger King puis en amoureux dans un restaurant italien le soir. En sortant du Burger King, j’ai ressenti que mon ventre n’était pas au top de sa forme, mais je ne l’ai pas pris compte et me suis dit que cela passerait. Puis, le soir, au restaurant italien, au bout de 4 bouchées de pâtes carbonara, la crise est survenue immédiatement.

Mon copain et moi nous sommes rendus à l’évidence que la nourriture que j’apportais à mon corps avait un impact sur la maladie de Crohn.
C’était une évidence, je ne pouvais plus faire marche arrière, il était évidemment nécessaire que je change mon alimentation. C’était un grand virage extrêmement positif dans ma vie ! J’avais la solution pour aller mieux et ne plus souffrir de cette maladie ☺

J’ai alors pris la décision que j’allais changer d’alimentation et je me suis énormément renseignée pour savoir comment faire et quoi manger.
Suite à cette crise en août, j’ai été hospitalisée, ce qui nous a empêché de partir en vacances en Corse.

À la sortie de mon hospitalisation, j’ai mis tout en œuvre pour la mise en place de ce changement d’alimentation et d’hygiène de vie. J’ai commencé par retirer entièrement le gluten et les produits industriels de mon alimentation en août 2017.

Néanmoins, j’avais encore mon œsophagite qui me prenait toute mon énergie et me faisait mal en permanence malgré un traitement.

En février 2018, j’ai arrêté de manger tout ce qui était à base de lait animal. Dans la semaine qui a suivi cet arrêt, toutes les douleurs articulaires que j’avais dans les doigts et qui pouvaient me remonter jusqu’aux coudes ont disparu et ne sont jamais revenues.

Dans le but de traiter uniquement mon œsophagite, je suis allée voir un naturopathe début avril 2018. À ce moment-là j’ai arrêté le traitement mis en place contre l’œsophagite. Les aliments interdits étaient le gluten, le lait animal, le sucre et les produits industriels. Il me restait donc seulement à retirer le sucre ! Mon assiette est désormais composée aux 3⁄4 de légumes cuits servis avec du quinoa, du sarrasin, du riz ou des patates douces, et des oléagineux et des graines. Dans chaque assiette je mets toujours 3-4 cuillères à soupe d’huile de lin, de noix, d’avocat, d’olive… Je prends un tout petit peu de crudités à chaque repas et je ne prends plus aucun dessert en fin de repas. Je mange des protéines animales 2 à 3 fois par semaine (même si l’idéal serait 1 à 2 fois). Je mange les fruits seulement au goûter. Et je prends beaucoup de compléments alimentaires !

Je pratique la dissociation alimentaire afin de soulager mon estomac et mes intestins, et tous les matins je ne mange pas. Je pratique donc quotidiennement un jeûne de 16h : je ne mange pas entre le dîner et le lendemain midi, je ne prends donc plus de petit déjeuner. Pendant la 1ère semaine cela a été très dur, j’étais très fatiguée, je suais plus que d’habitude (j’imagine que je commençais à me détoxifier) et avais très froid. Néanmoins j’avais de moins en moins mal à mon estomac, et c’était mon premier objectif!

Puis dans les deux semaines qui ont suivi, j’ai commencé à reprendre une énergie folle, une énergie que je n’avais plus eu depuis le début de ma maladie et j’ai eu besoin de faire du sport, de sortir, de faire plein de grandes et belles balades avec mon chéri. Je me suis alors inscrite dans un studio centré sur le yoga et le pilates, sur le bien-être du corps. Depuis, j’en fais presque tous les jours et me renforce musculairement, je prends énormément de plaisir à chacun des cours, découvre des capacités corporelles que j’ignorais, je m’ouvre à mes ressentis corporels, je découvre de nouvelles pratiques et médiations… C’est un bonheur incroyable pour moi. ☺

Depuis que mon naturopathe m’a donné tous ces conseils que j’applique, je n’ai plus aucune douleur au ventre (sauf si je fais un écart quant à la dissociation alimentaire), ni aux intestins, ni à l’estomac. En plus de guérir mon œsophagite, mon Crohn suit la même trajectoire ! ☺J’ai un regain d’énergie absolument énorme, j’ai plein de projets d’avenir, une humeur toujours positive, je ne connais plus le stress ni les angoisses ! ☺

Parallèlement à ça, toutes les 3 semaines, je me fais faire des soins esséniens et des soins avec des bols tibétains, ce qui accélère la guérison de Crohn, de mon hypothyroïdie et de mon asthme et traite mes possibles ancrages émotionnels.

Depuis 1 mois, j’ai arrêté mon traitement de Pentasa et je vais très bien

Quand tu as compris que changer ton alimentation pouvait t’aider, quelle a été ta première réaction ?

Pour moi, il était devenu évident que j’allais me lancer à 100 % dans ce changement d’alimentation. J’avais la solution pour améliorer et changer de manière hyper positive ma vie, je ne pouvais donc pas passer à côté de ça. Ma mère et mon copain sont d’un soutien exemplaire dans tout ce changement de vie, je ne peux que les remercier de tout l’amour qu’ils me portent et de tout leur soutien.

Quels sont les effets positifs de ce changement alimentaire ?

Aujourd’hui, je ne prends plus de traitement pour Crohn, j’ai un ventre tout plat, tout beau et sans douleur, je ne connais plus le stress ni les angoisses, je fais du sport presque tous les jours, j’ai plein d’énergie, de projets, j’apprends plein de choses tous les jours sur mon corps, sur la médecine naturelle, en psychomotricité ! Je suis heureuse ! ☺ J’ai aussi perdu 11 kg, je pesais 58 kg en août 2017 et pèse aujourd’hui (juin 2018) 47 kg pour 1m56.

J’ai aussi appris à cuisiner et je prends aujourd’hui un plaisir fou à me préparer de bons plats qui sont bons pour mon corps. Pourtant je partais de loin ! Avant de commencer ces changements alimentaires, je ne savais même pas comment cuire des champignons dans un poêle !

Aujourd’hui, j’adore essayer de nouvelles choses toutes simples comme de nouvelles associations dans mes mélanges de légumes cuits, faire des petites sauces pour mes plats avec plein d’épices, faire plein de jus avec des légumes différents… Je prends énormément de plaisir à cuisiner et à faire du bien à mon corps. Quand je mange les plats que j’ai réalisé, je me régale bien plus que lorsque je mangeais des pâtes, des raviolis sous vide, des barres chocolatées… Je fais des plats simples et super faciles à réaliser qui sont remplis de légumes, d’épices, d’herbes… Il y a aujourd’hui bien plus de saveurs dans mon assiette et c’est un vrai régal !☺

3 astuces / choses à savoir, pour que la transition alimentaire se face en douceur ?

–  Écouter les messages que nous délivre notre corps

–  Se renseigner sur les bienfaits des aliments et les aliments à éviter

–  Prendre du plaisir dans ce changement de vie

Pour finir, si tu devais partager ici les 3 recettes qui te changent la vie ?

–  Les avocado toasts : du pain sans gluten (le pain Chambelland dans le 11ème arrondissement est absolument divin), des tranches d’avocat bien mûr, de l’huile de lin, des graines de chia et de courge et ça nous fait un bel et bon avocado toast qui respecte la dissociation alimentaire !

–  Les mélanges de légumes cuits à feu doux: oignons, carottes, courgettes, aubergines, poireaux, tomates…

–  Les jus de légumes à boire 15 min avant le repas : celui que j’adore est celui aux carottes, oranges, curcuma et poivre (le poivre permet une meilleure absorption de la curcumine qui est un puissant anti-inflammatoire), gingembre et citron.

 

Merci mille fois Manon pour ce témoignage plein d’espoir et de belles ondes !

Pour tous ceux qui veulent en savoir plus, je vous invite à aller consulter :



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